Des capsules historiques sur la piraterie, rien que des affaires vraies. Promis.
Jack Sparrow et tout un tas d'indigènes fuient Morlante qu'ils ont dérangé pendant son sommeil. Ils meurent tous l'instant suivant.
Comme Jack Sparrow dans les mignons petits films de Walt Disney, beaucoup de pirates étaient homosexuels. Afin d'éviter la discorde, les jeux de cartes, les femmes et les télécommandes étaient interdits à bord des bateaux. Alors, pour s'amuser, on jouait à s'enfermer à la cale, charger les fusils, souffler les bougies, tirer partout dans l'obscurité et rallumer ensuite pour compter les morts. (Je sais, je sais, vous ne me croyez pas mais c'est vrai.) Aussi, on enculait du moussaillon. Eh oui. Il faut bien que le corps exulte, comme le brâmait si bien Jacques Brel.
Contrairement à Coeur de pirate, Morlante n'a jamais posé nu. Aussi, sa voix est plus grave. La ressemblance tient surtout à leurs nombreux tatouages et au fait qu'ils ont tous deux la réputation de dévorer les enfants.
Ajout: rectification, il semble que seul Morlante ait la réputation de dévorer les enfants.
*Titre ayant pour unique but de faire grimper la popularité de ce blogue dans les sites de recherche.
L'histoire générale des plus fameux pirates, oeuvre signée du pseudonyme Capitaine Charles Johnson, aurait été écrite par Daniel Defoe, selon la plupart des historiens. Opportunistes, les éditeurs vont parfois même jusqu'à rectifier le nom de l'auteur sur les nouvelles éditions. Mais cette théorie est basée sur quelques déductions logiques et non sur des preuves. En vérité, "Capitaine Charles Johnson" était le nom de plume de Morlante. Ses romans ont sombré dans l'oubli, mais son histoire générale des plus fameux pirates reste une oeuvre majeure pour comprendre la piraterie. À ceux qui se demandent pourquoi Morlante ne parle pas de lui-même dans ce livre, je préciserai qu'il n'était pas un pirate, mais bien un chasseur de pirates.
Morlante, qui a bien connu Daniel Defoe, disait de lui qu'il n'était qu'un gros bourge affligé du mal de mer, écrivain médiocre incapable de manier la plume ou l'épée. Defoe a volé à Morlante son personnage de Moll Flanders, dite "la coupeuse de bourses" en faisant croire que c'était un personnage historique qu'il aurait réellement rencontré, dans le but évident d'empêcher les poursuites pour plagiat. Daniel Defoe est mort le 24 avril 1731. Devinez qui l'a tué après lui avoir coupé les bourses?
Jean Bart (1650-1702) est un corsaire que l'on a surnommé "la terreur des flottes ennemies". Sa technique de combat préférée consistait à se vêtir comme une pute (voir illustration) et attendre que l'ennemi, attiré par son affriolant trémoussement du popotin, le pénètre par derrière d'un coup sec. Il leur envoyait alors au visage un nuage de fumée qu'il tirait de sa pipe, donnait ensuite des coups de ladite pipe sur la tête du malotru toussant et s'enfuyait en poussant des petits cris de goret. Sa famille a fait croire qu'il est mort d'une pleurésie pour éviter la honte; en effet, il est mort lors d'un combat avec Morlante qui, ligoté et suspendu par les pieds au mât d’un bateau, s'est tout de même débrouillé pour arracher à Bart d'un coup de dent sa célèbre pipe et, avec le bout pointu, le transpercer à 533 reprises avant qu’une vingtaine de militaires des forces navales ne parviennent à le maitriser.
Un deux trois, le Morlante est là,
Quatre cinq six, il guette la miss
Sept huit neuf, ses beaux habits neufs
Dix onze douze, se tacheront de rouge.
- Comptine du folklore français
Les trois premiers chapitres en ligne juste ici: COUP DE TÊTE
Le livre, en vente partout.
«On ne marque pas son époque en écrivant des livres, mais en tranchant des gorges.»
pour m'écrire | dompierre@sympatico.ca